es protagonistes
omplément
indispensable à toute présentation de la mythologie, l'index des protagonistes
se propose à travers sept catégories de reprendre l'ensemble des noms évoqués
dans les récits mis en ligne ainsi que divers termes qui, sans être nécessairement
employés, y sont sous-entendus ou se réfèrent à des concepts importants.
haque
terme est accompagné d'une explication étymologique ainsi que d'une liste
d'équivalents qui illustre les variantes issues de la multiplicité des sources
ainsi que d'usages géographiques différentes sur toute l'étendue du continent.
Un résumé replace le personnage, le lieu ou l'objet dans son contexte tandis
que des suggestions de lecture renvoient vers les parties ad hoc du site.
es
plus importantes sources d'information quant à la mythologie germanique relevant
de la littérature médiévale scandinave, nombre de termes sont directement
issus de la langue norroise ou ont transité par elle. Néanmoins, dès que cela
est possible, c'est le terme allemand ou français qui est privilégié, tout
à la fois pour se référer à un univers mental plus familier au lecteur francophone
et pour maintenir une nécessaire cohérence entre les divers sites de Walhalla
dont le pivot originel est l'œuvre de Richard Wagner. On verra ainsi mis en
exergue les noms de Siegfried, Wotan ou Ermanaric plutôt que Sigurd, Odin
ou Jormunrekk, les termes scandinaves étant malgré tout mentionnés pour l'information
du visiteur.
u
point de vue de la graphie, quelques règles classiques de transcription ont
été respectées. En premier lieu, le système de désinence, inconnu en français,
de même que les accents servant à notifier la longueur des voyelles ont été
supprimés. De là, le mot "Ásgarðr" est rendu par "Asgard", en n'omettant pas
de prononcer toutes les lettres, en ce compris le "d" final. Les lettres "þ"
(semblable au "th" sifflant de l'anglais thing) et "ð" (similaire au "th"
de l'anglais this) sont respectivement transcrites par "th" et "d". Quant
à la semi-voyelle "j" dont on trouve le son dans les mots "fjord" ou "yeux",
il a paru indiqué d'en maintenir la graphie plutôt que de la remplacer par
un "i" ou un "y" qui auraient sans raison altéré la référence étymologique
tout en ne rendant qu'imparfaitement le son à évoquer. "Jarnviðr" s'écrira
donc "Jarnvid" pour se lire "Yarnvid". La voyelle "o" avec un petit signe
diacritique en bas qui, comme le signalent les phonéticiens, provient de la
métaphonie de la voyelle "a" en "u" - le tout prononcé "o" - a été rendue
par un "o" simple, car le signe "ö" (prononcé "eu") parfois utilisé aurait
eu tendance à privilégier une évolution encore ultérieure du son de cette
voyelle. Néanmoins, quand le terme existe avec le son et la voyelle "a" originelle,
c'est cette possibilité qui est retenue. On en trouve l'illustration dans
le mot "Walhalla" qui emploie le "a" tandis que l'on connaît des exemples
d'altération en "Valholl" puis "Valhöll".
l
résulte de ces choix justifiés que certains mots offrent un aspect inhabituel
et rebutant pour un œil francophone, mais la difficulté n'est qu'apparente.
Ainsi, "Þjálfi" sera transcrit en "Thjalfi" et se prononcera "Thyalfi", "Hliðskjálf"
donnera "Hlidskjalf" et se lira "Hlidskyalf" en aspirant le "h" et "Tanngnjóstr"
s'écrira "Tanngnjost" pour se dire "Tanng-nyost" en séparant bien le "g" prononcé
dur du "n" comme dans "gnou", évitant ainsi de confondre les lettres en un
son unique rencontré dans le mot "ligne".
'une
manière générale et afin de se reposer sur des éléments linguistiques plus
familiers, on peut considérer que l'on peut prononcer les mots comme s'il
s'agissait de termes allemands, exception faite du "v" qui gardera sa valeur
traditionnelle. Les "h" initiaux seront aspirés, les "w" se liront comme des
"v", le "u" se prononcera "ou" et les voyelles "ä", "ö" et "ü" se référeront
aux sons français "è", "eu" et "u".